Adèle

Au pied du Baïgura

Au pied des montagnes, là où le vent semble murmurer plus fort que nos propres pensées, l’histoire s’est écrite presque seule. Le paysage était vaste, immobile, mais tout vibrait : les herbes couchées, les nuages lourds, la solitude suspendue. Dans cette atmosphère, une silhouette avance, se laisse traverser, oscille entre la douceur et une certaine noirceur. C’est un passage, une transition. Le moment où l’on ne sait pas encore si l’on quitte ou si l’on retrouve.